15 Témoins officiels
-
Dominick Byrne (le père),de Drum, Knock, âgé de trente-six ans
-
Dominick Byrne (le fils), de Drum, Knock, âgé de vingt ans environ
-
Margaret Byrne, de Drum, Knock, âgée de vingt et un ans
-
Mary Byrne, de Drum, Knock, âgée de vingt-neuf ans environ
-
Mme. Margaret Byrne ( veuve), de Drum, Knock, âgée de soixante-huit ans
-
Patrick Byrne, Carrowmore, Knock, âgé de seize ans
-
Judith Campbell, Carrowmore, Knock, âgée de vingt-deux ans
-
John Curry, Lecarrow, Knock, âgé de cinq ans
-
John Durkan, ouvrier agricole, âgé de vingt-quatre ans environ
-
Mme. Hugh Flatley, Cloonlee, Knock, âgée de quarante-quatre ans
-
Patrick Hill, Claremorris, âgé d’onze ans
-
Mary McLoughlin, la gouvernante d'e l’Archevêque, Knock, âgée de quarante-cinq ans
-
Catherine Murray, Lisaniskea, Bekan, âgée de huit ans
-
Bridget Trench, Carrowmore, Coup, âgé soixante-quatorze ans environ
-
Patrick Walsh, Ballindorris, Coup, âgé de soixante-cinq ans environ
Mary Byrne
Témoignage de l'Apparition
La 1ère Commission d’Enquête, 1879
J’habite dans la ville de Knock, à l’est de la chapelle. Mary McLoughlin est venue chez moi l’après-midi du 21 août, vers sept heures et demie. Elle y est restée peu de temps.
Je suis rentrée avec elle quand elle revenait chez elle. C’était 8 heures ou 8 heures moins dix. Il faisait jour encore. Je n’avais jamais entendu Mlle. Mclaughlin parler de l’apparition qu’elle venait d’avoir juste avant cela
La première fois que j’ai connu cela ce fut au moment où je rentrait de chez ma mère accompagnée de Mlle. McLaughlin et à une distance d’à peu près trois cents yards de l’église. J’ai contemplé, au même temps, se détachant sur le pignon et plutôt vers l’ouest, trois figures qui, les regardant attentivement, semblaient être celles de la Vierge Bénie, Saint Joseph et Saint Jean. Celle de la Vierge Bénie était de grandeur nature, les autres ne semblaient pas avoir la même taille et la même hauteur de sa figure
Ils se tenaient à une courte distance du mur du pignon et, aussi bien que j’ai pu juger, à un pied et demi ou deux pieds du sol.
La Vierge était debout, les yeux vers le ciel, les mains levées jusqu’aux épaules ou un peu plus haut, les paumes inclinées légèrement vers les épaules ou la poitrine. Elle portait un long manteau blanc, qui pendait en plis et qui se tenait d’une certaine manière libre sur ses épaules mais serré au cou. Elle portait une couronne sur la tête, une couronne plutôt grande, et qui semblait un peu plus jaune que la robe et la toge portées par Notre Dame Bénie.
Dans la figure de Saint Joseph, la tête était légèrement inclinée vers la Vierge Bénie, comme un signe de respect. Le saint paraissait un peu âgé, la barbe grise et les cheveux grisâtres
La troisième figure avait l'air d'être celle de Saint Jean l ‘Evangéliste. je ne sais pas, simplement j’ai pensé cela, sauf que j’ai vu une fois une statue à la chapelle de Lacanvey, près de Wesport, Comté de Mayo, très semblable à la figure qui se tenait devant moi à côté de Saint Joseph et Notre Dame Bénie, que j’ai contemplée à l’occasion.
Il tenait les Evangiles ou le Livre de Messe, ouvert, dans sa main gauche, pendant qu’il se tournait légèrement sur sa gauche vers l’autel qui était un peu élevé par rapport à lui. Je dois remarquer que la statue que j’avais vue à la chapelle de Lecanvey n’avais pas de mitre sur la tête, tandis que celle que je contemplais alors en avait une, pas très haute mais plutôt courte. La statue de Lacanvey avait un livre dans la main gauche, et les doigts de la main droite vers le haut. La figure devant moi à cette occasion-là dont je parle tenait un livre de sa main gauche, tel que je l’ai dit, et le doigt majeur et l’index de sa main droites levés, comme s’il était en train de parler et soulignait quelque point à son audience. C’est la coïncidence de la figure et de la pose ce qui m’a fait supposer, puisque ce n’est que mon opinion, que la troisième figure était celle de Saint Jean, le disciple bien-aimé de Notre Seigneur, mais je ne suis absolument pas sûre du saint ou du personnage que cette figure représentait-elle. J’ai dit, comme je viens de l’exprimer, que c’était Saint Jean l ‘Evangéliste, et après, tous ceux qui étaient présents ont répété ce que j’ai déclaré.
L ‘autel était sous une fenêtre qui est dans le pignon et un peu à l’ouest, près du centre, ou un peu au-delà. C’est vers cet autel que Saint Jean, tel que je dois nommer cette figure, regardait pendant qu’il se tenait du côté où se trouvent les Evangiles dans le dit autel, le bras droit inclinés en angle vers le dehors, dans la direction de la Vierge Bénie. L’autel ressemblait d’autres autels en usage dans l’Eglise Catholique, amples et de grande taille. Il n’avait pas de draps, ni de cierges ni d’ornements d’aucun type ; ce n’était qu’un autel plat.
Au-dessus de l’autel et s’y reposant, il y avait un agneau et autour de lui j’ai vu des étoiles dorées, ou de petites lumières brillantes, qui resplendissaient comme des phares ou de boules de cristal, en reflétant la lumière d’un corps lumineux.
Je suis restée depuis huit heures et quart jusqu’à neuve heures et demie. A ce moment là, il pleuvait »
MARY BYRNE
TÉMOIGNAGE DE L'APPARITION
LA 2ÈME COMMISSION D’ENQUÊTE, 1936

Mary avait quatre-vingt-six ans au moment de la deuxième Commission d’Enquête. Elle a été interviewée par les commissaires dans sa chambre à coucher, comme elle était trop malade pour sortir. Elle a donné son témoignage final et elle a terminé avec les mots :
»Je vois clair ce que j’ai dit et je fais cette déclaration en sachant que je vais devant mon Dieu »'
Mary est morte six semaines plus tard.